Quand les ânes de la colline sont devenus barbus

Quand les nes de la colline sont devenus barbus J avais gliss une photo de Jackie Kennedy dans la poche de mon pantalon et le soir je la posais sous mon oreiller et je dansais dansais jusqu en devenir ivre Mes s urs disaient on est si fi res de to

  • Title: Quand les ânes de la colline sont devenus barbus
  • Author: John Henry
  • ISBN: 2960132122
  • Page: 135
  • Format: Paperback
  • J avais gliss une photo de Jackie Kennedy dans la poche de mon pantalon et le soir je la posais sous mon oreiller et je dansais, dansais jusqu en devenir ivre Mes s urs disaient on est si fi res de toi, Jack, tu deviendras le plus fortun et le plus beau de la colline Le sol tournait et mes s urs riaient fi vreusement et soudain il n y avait plus de probl mes, iJ avais gliss une photo de Jackie Kennedy dans la poche de mon pantalon et le soir je la posais sous mon oreiller et je dansais, dansais jusqu en devenir ivre Mes s urs disaient on est si fi res de toi, Jack, tu deviendras le plus fortun et le plus beau de la colline Le sol tournait et mes s urs riaient fi vreusement et soudain il n y avait plus de probl mes, il n y avait jamais eu aucun probl me et il n y aurait jamais plus d obstacle dans nos vies, je voulais que ce moment demeure ternel, dans la jouissance na ve de l instant, que demain mes s urs et moi nous sortions acheter de beaux v tements et que nous vendions ensemble des ufs en toile, aux carrefours de la ville Un jour vous marcherez dans la rue avec moi, le visage d couvert et nous danserons jusqu devenir fous Tu sais que ce n est pas possible Il nous faudrait quitter l Afghanistan.

    One thought on “Quand les ânes de la colline sont devenus barbus”

    1. Jack est ce qu’on appelle à Kaboul une bacha posh, une fille déguisée en garçons car la famille n’en compte pas, pour éviter la honte. Elle se débrouille dans les rues de Kaboul en aidant son père, apprenant la recette des oeufs en étoiles, jusqu’au jour où des hommes débarquent dans sa famille pour la trouver. Son père l’aidera à fuir et elle atterira à Bruxelles, réfugiée parmi d’autres dans une société qui ne veut pas d’elle, pendant plus de 20 ans, servant de mè [...]

    2. Un court roman dont le style sobre et propre contraste - de manière plutôt heureuse - avec l'intensité des événements dépeints. Dans sa brièveté, le récit semble parfois ne faire qu'effleurer des situations complexes et dramatiques ; mais c'est un choix, un peu comme si la poussière des déserts humains et le déchirement de l'exil estompaient la réalité, le reste étant laissé à la réflexion du lecteurJe ne connaissais pas la coutume dont il est question, aussi la révélation de [...]

    3. j'ai adoré ce bouquin. J'ai d'abord eu un peu de mal à rentrer dans l'histoire, mais une fois dedans, je ne l'ai plus lâché. Je trouve que l'histoire est pleine de rebondissements et donne une nouvelle perspective sur les réfugiés et leur souffrance. Ce roman fait aussi réfléchir à ce qu'on appelle "la loi de mort-kilomètre" car quand on en apprend un peu plus sur ces gens d'une autre contrée, on se rend compte de la violence, et des atrocités qu'ils ont subis.

    4. L'histoire ne m'a pas plu, dommage, le sujet était pourtant intéressant.L'emploi du "je" m'a dérangée, j'aurais voulu plus de distance pour entrer peu à peu dans le récit à travers une construction élaborée des personnages.L'écriture est simple, fluide, jolie. Justement peut-être trop jolie, à mon goût, pour donner de la profondeur tant au récit qu'à ses protagonistes.

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